Le partage de savoirs pour une meilleure compréhension de l’économie circulaire

En mettant à disposition des articles signés par des universitaires et des chercheurs, The Conversation entend permettre une meilleure diffusion du savoir : les analyses de l’actualité proposées sont reprises par les médias traditionnels. Avec le soutien de la fondation Veolia, la plateforme s’est enrichie d’une rubrique dédiée à l’économie circulaire.

 

« L'ambition RSE de Veolia est essentielle à son développement : gérer durablement les ressources naturelles en favorisant l'économie circulaire en est l’un des enjeux. A travers la création de cette rubrique, il s'agit de sensibiliser le grand public à cette thématique, à travers la mise à disposition d'une expertise "vulgarisée". Notre ambition est de peser dans le débat public et de donner au citoyen les clés d'une meilleure compréhension du sujet. Dans ce cadre, notre réseau de partenaires (experts et acteurs de l'économie circulaire) est un apport éditorial de qualité pour le lancement et le succès de cette rubrique. Ils pourront faire partie du comité éditorial qui proposera des thématiques et des intervenants. »
Fanny Demulier


Média d’information et d’analyse de l’actualité, The Conversation publie et met à disposition, en ligne et gratuitement, des articles grand public écrits par des chercheurs et des universitaires. L’idée est d’offrir une autre forme de journalisme en se démarquant de l’information en continu présente sur les sites des médias traditionnels et en proposant un contenu éditorial de qualité fondé sur l’expertise,l’analyse et la mise en perspective.
 

Une information crédible et de qualité

Une équipe de 90 journalistes basés en Australie, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, en Afrique et en France, travaillent en collaboration avec plus de 50 000 experts, universitaires et chercheurs. L’équipe de The Conversation identifie les sujets d'actualité et fait appel aux référents pertinents pour les décrypter et apporter au public une connaissance approfondie du sujet. Les universitaires et chercheurs, qui signent les contributions, ont ainsi l'opportunité de peser dans le débat public tout en restant maîtres du contenu publié. Les auteurs interviennent dans leur champ d’expertise pour offrir aux lecteurs une information de qualité et crédible. L’objectif est de permettre une meilleure compréhension de l'actualité et des sujets les plus complexes, avec l'espoir d'alimenter un débat public de meilleure tenue.
 
The Conversation a été lancé en Australie en mars 2011, au Royaume-Uni en mai 2013, aux Etats-Unis en novembre 2014, en Afrique en juin 2015 et en France en septembre 2015. Formellement, il s’agit d’une association sans but lucratif, éditrice d’une ressource gratuite et dénuée de publicité commerciale.
 

Des contenus repris par les médias traditionnels

Les contenus publiés par The Conversation sont mis à disposition sous licence libre et peuvent donc être repris par des tiers. En France, les sites du Monde, du Point, de Slate, du Huffington Post, de Ouest-France, de Libération, ou encore de La Croix ont déjà republiés des articles édités par The Conversation.
 
Toujours à l’attention des médias, l’association a constitué une base internationale d’experts, toutes disciplines confondues, pour mettre en relation le monde des sachants avec les vulgarisateurs que sont les journalistes. Désormais positionné comme un réseau global de diffusion du savoir, The Conversation a ouvert en octobre 2017 une rubrique dédiée à l’économie circulaire avec le soutien de la fondation Veolia.
 

Le développement de contenus sur l’économie circulaire

Un comité éditorial co-piloté par Veolia et un journaliste de The Conversation France a été institué pour échanger sur les thèmes et les profils des contributeurs susceptibles d’intervenir. En six mois, 46 articles ont été référencés dans la rubrique et une émission audio à podcaster a été produite. La fondation Veolia a renouvelé son soutien à cette rubrique en 2018 parce que la sensibilisation de tous aux défis environnementaux de demain passe par le transfert du savoir et de la connaissance.